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L’ensemble national arabe de la musique
L’appariation de l’ensemble national arabe de la musique a ressuscité les chefs-d’œuvre de l’héritage artistique de la musique arabe classique. Ainsi, cet ensemble a aidé les amateurs de cet art à découvrir les valeurs originales enracinées dans la musique arabe.
L’ensemble national arabe de la musique était créé par le centre culturel national (l’opéra du Caire) en 1989 sous la supervision de Dr Ratiba El Hefni et la direction de maestro Sélim Sahab.
L’objectif principal de la création de cet ensemble est de collecter l’héritage musical et artistique de différents pays arabes et de les présenter d’une façon académique et technique développée. Des chanteurs et des instrumentistes solistes de différents pays arabes ont exécuté ce genre de musique avec l’ensemble. Parmi les grands chanteurs arabes qui ont accompagné l’ensemble, figurent les noms de Wadea El Safi, Souad Mohamed, Souad Mekawi, Soumaia El Quaisar et Loutfi Bouchnak. Le nombre des membres de l’ensemble atteint 100 personnes (musiciens, chanteurs, techniciens et personnels).
Distingué par son style remarquable, l’ensemble national arabe de la musique a réalisé des grands triomphes aux niveaux régional et international. Lors de sa première participation en 1989, 40 jours de sa création, l’ensemble a reçu la médaille d’argent du festival musical de Babylone qui a regroupé 45 pays du monde. Ainsi, l’ensemble a donné des concerts durant le festival de Carthage en Tunisie (juillet 1990), la fête nationale de l’indépendance de Kuwait (1991), le festival du Japon (mai 1991), le festival d’El Rabat (1993,2001), le festival de Nantes en France (octobre 1994), la chambre royale au Royaume Uni (juillet 1997) et le festival de Tyr au Liban ( août 1997). Il a également participé au festival de El Qurein au Kuwait (décembre 1997), le festival de Shopping à Dubaï (mars 1998), le festival d’El Mahaba en Syrie (aout 1998), les célébrations de l’indépendance d’Abou Dhabi et du Bahreïn (1999), la semaine culturelle égypto-tunisienne en Tunisie (mai 2001) et finalement la célébration du centenaire d’Oum Kalthoum à l’institut de monde arabe à Paris (juin 2001) .
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